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Présentation de l’OJ


L’asbl FEL, de son nom complet « Fédération des étudiants Libéraux », telle que nous la connaissons aujourd’hui, a été créée en 1974 suite à la régionalisation de la Belgique. Au départ, les étudiants libéraux formaient un groupement étudiant très important lors de sa fondation à l’ULB en 1836. Celui-ci s’est étendu à l’Université de Liège en 1895. Suite à la régionalisation, ce groupement se divisera entre une partie francophone et une partie néerlandophone, donnant naissance à la FEL actuelle avec ses sections locales.

La mission principale, et qui tient le plus à cœur à la FEL, est de propager les valeurs suivantes : liberté, progrès, humanisme et démocratie. Ces valeurs sont abordées dans une optique libérale tant sur les plans politique, économique que culturel. La FEL, c’est aussi promouvoir l’épanouissement de l’individu dans notre société et ceci, sans
distinction de sexe, d’origine économique, ethnique, culturelle ou religieuse.


La FEL est présente sur les différentes zones de la FWB au travers de ses différents cercles étudiants. à Bruxelles, elle en compte 3, à savoir le CEL ULB, le CEL Saint-Louis et le CEL ICHEC.
En Région wallonne, nous retrouvons des cercles étudiants de la FEL sur les campus de Liège avec la FELU (Fédération des Etudiants Libéraux Unis), de Namur, de Louvain-La-Neuve et de Mons.

Cheval de bataille : la défense des étudiants, sans être pour autant un syndicat étudiant, et propager une vision libérale de l’enseignement.

Thèmes prioritaires : Nous plaidons pour l’instauration d’un examen d’entrée pour les études de médecine et de médecine vétérinaire dans le but de réguler le nombre d’étudiants dans les amphithéâtres et donc, la problématique des numéros INAMI. Nous pouvons mentionner la défense de l’instauration d’un service minimum auprès des transports en commun. Pour finir,
nous défendons un élargissement des critères pour les bourses afin d’en faire davantage profiter la classe moyenne.

Public cible : Les étudiants inscrits en Haute école ou à l’Université et ce, jusqu’à 35 ans.

Quel est son petit + : La FEL est totalement
libre sur les positions qu’elle défend. Elle n’est
rattachée à aucun parti politique et n’a pas le
statut d’ORC (syndicat étudiant) comme la FEF et l’UNECOF

ACTIVITÉS

L’asbl organise des activités aux niveaux national et locale. Au niveau national, elle met sur pied deux fois par an une campagne. Le rôle des campagnes est de permettre aux étudiants de produire des positions sur un sujet d’actualité, celui-ci est défini en bureau politique. Le contenu de ces campagnes est élaboré au cours de mises au vert durant lesquelles des étudiants de la FEL se réunissent pour échanger leurs idées et construire leurs positions. Ensuite, nous pouvons également mentionner le congrès national. Celui-ci a pour objectif d’outiller les étudiants afin qu’ils puissent se positionner sur une question d’actualité comme
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Partir pour mieux se retrouver

Lors de la rentrée académique de septembre, le choix entre un stage en entreprise ou un voyage à vocation humanitaire m’a été posé dans le cadre de mon cursus de gestion à l’ICHEC. Ayant choisi de faire mes études à l’ICHEC pour la dimension internationale de ces dernières, mon choix s’est, dès lors, tout naturellement porté sur le Housing Project en Inde. Le concept est assez simple en soi, à savoir un projet à vocation humanitaire, un voyage, une équipe et des valeurs que sont le respect, la solidarité et l’intégrité.

Plus concrètement, l’ICHEC propose depuis 1993 à ses élèves de se rendre dans un pays dit du Sud afin de pouvoir découvrir la culture de celui-ci dans un cadre privilégié tout en contribuant à l’aide des populations locales d’un point de vue financier et infrastructurel.C’est ainsi qu’à titre personnel, j’ai pu prendre part activement, tant financièrement que personnellement, à un chantier, dans un petit village du Tamil Nadu nommé Koneripatty. Ce chantier a permis de loger 7 familles dans 7 habitations décentes.

Vous ne pouvez pas imaginer les émotions et la joie ressenties lors de la remise des clés de leurs domiciles aux futurs propriétaires !

Bien entendu, comme je le disais précédemment, on ne vit pas ce genre de voyages individuellement mais bien en groupe. Pendant un mois, je me suis ouvert à une autre culture, ce qui n’est déjà pas toujours chose aisée mais également à des gens ayant la même culture que moi mais pas forcément les mêmes aspirations. Ce fût sûrement là l’un des aspects les plus compliqués à gérer au sein de notre équipe. Pour ma part, je suis reparti de ce voyage enrichi d’une expérience personnelle et culturelle. à l’heure d’aujourd’hui et suite à ce voyage, je perçois plus clairement la fracture présente encore parfois, malheureusement, entre ce que l’on nomme les pays développés et les pays en voie de développement.

Pour terminer, cette expérience humaine m’a permis de découvrir l’Autre et en même temps m’a fait grandir sur le plan personnel. Je ne peux qu’encourager cette démarche auprès de quiconque voulant se lancer dans cette aventure. Quant à ceux étant encore dans cette période d’hésitation, je ne peux leur dire qu’une chose : « N’hésite pas et fonce ». Que du contraire, une fois qu’on y est, la seule envie que l’on a est celle de rester et une fois qu’on est rentré, la seule envie qu’il nous reste est celle de repartir le plus tôt possible !

C’est pour cela, qu’à titre d’exemple, bien que je ne sois pas en faveur de la réinstauration d’un service militaire obligatoire, je m’exprime en faveur de l’instauration d’un service civique obligatoire où chaque jeune contribuerait par un travail intellectuel ou manuel, selon ses affinités, au monde associatif et à la société dans son ensemble pour défendre des causes qui lui tiennent à cœur. Il s’agirait là d’un moyen peu coûteux pour la société de reconnecter les citoyens entre eux et de leur permettre de vivre une expérience de terrain.
De plus, le monde associatif est toujours en demande de volontaires pour, par exemple, préparer et servir des repas pour les plus démunis, faire des appels aux dons sur le terrain ou tout simplement pour des missions plus simples comme de l’accompagnement de personnes du troisième âge pour réaliser leurs courses.

C’est au travers de telles expériences qu’on améliore la cohésion sociale et que l’on réduit les fractures sociales qui mènent parfois à des évènements aux conséquences dramatiques…

Laurent Costas
étudiant à l’ICHEC
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Missions


L’Observatoire de l’Enfance, de la Jeunesse et de l’Aide à la Jeunesse est un service d’appui à la décision publique et d’expertise en matière d’enfance et de jeunesse. Il est également chargé d’accompagner la mise en œuvre du Plan Droits de l’Enfant en Fédération Wallonie-Bruxelles et en Région wallonne.

Pour concrétiser ces missions, l’OEJAJ mène notamment différentes recherches grâce à un budget qui lui est alloué annuellement. Lors des enquêtes, la parole est souvent donnée aux enfants et aux jeunes afin de porter leurs voix mais certaines recherches donnent également le point de vue des professionnels de terrain. L’OEJAJ réalise également des publications child friendly, c’est-à-dire adaptées aux enfants.
L’Observatoire a par ailleurs une mission d’évaluation des politiques publiques via l’évaluation de différents décrets (Organisations de Jeunesse, Centres de Jeunes, écoles des Devoirs, Accueil Temps Libre, Conseil de la Jeunesse,…). L’idée est que les évaluations puissent mener à des pistes de réflexion pour améliorer l’existant.

Composition

L’OEJAJ est un service transversal qui dépend du Secrétariat général de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il est actuellement composé de quatre chargées de recherche, de deux personnes assurant le support administratif et d’une directrice de recherche-coordinatrice. Le nombre de chercheuses étant actuellement trop limité pour remplir l’ensemble des missions de l’OEJAJ, un recrutement supplémentaire est espéré. Les profils présents au sein de la structure sont essentiellement des profils avec une expérience significative en matière de
recherche. On retrouve ainsi des diplômées en sciences politiques, des sociologues ou encore des démographes, chacun amenant son expertise et ses champs de compétences.

L’OEJAJ dispose d’un comité d’accompagnement composé des représentant(e)s des cabinets, de l’administration mais également d’acteurs de terrain. Le comité d’accompagnement se réunit une fois par an et donne ses remarques et analyses sur les productions de l’OEJAJ. Il joue en quelque sorte le rôle de Conseil d’Administration.
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